EN ATTENDANT LE 31…

ACTION NOCTURNE ET COLORÉE

LE JEUDI 26 JANVIER 2023 À CAEN

Le Président Macron et sa Première Ministre s’entêtent à vouloir casser notre système de retraite solidaire. Ils sont incapables, ou refusent, de répondre aux questions légitimes que se pose le monde du travail de ce pays sur leur durée de cotisations, le montant de leur pension, leur droit à la réversion etc.

FAISONS MONTER LA TEMPÉRATURE !

Nous devons rester déterminé·es jusqu’au retrait du projet de réforme.

Avant la grande mobilisation du 31 janvier, maintenons ensemble la pression !

En allant convaincre celles et ceux qui doutent pour élargir la mobilisation nationale et interprofessionnelle le 31 janvier.

En organisant des assemblées générales de salarié·es et des initiatives d’ici là.

En se donnant les moyens de dépasser la résignation et d’encourager l’espoir !

L’INTERSYNDICALE DU CALVADOS APPELLE A UNE ACTION NOCTURNE ET COLORÉE DEVANT LA PRÉFECTURE A CAEN :

LE JEUDI 26 JANVIER

À PARTIR DE 17 HEURES 30

RAMENEZ TORCHES, FLAMBEAUX, LUMIÈRES, FUMIGÈNES, PÉTARDS …

La réforme décryptée ici

CSA rentrée 2023 : 121 emplois supprimés en clg et lycées.

Le CSA sur la répartition des moyens pour la rentrée 2023 s’est tenu le vendredi 20 janvier. La Rectrice a expliqué que la suppression de 220 emplois était due à la poursuite de la baisse démographique en Normandie.

Premier degré : Retrait de 99 emplois répartis entre les 5 départements.

Second degré : Retrait de 121 emplois.

Avec un retrait de 58 emplois en collèges et 63 en lycée, la Normandie supporte 25% des suppressions au plan national. Selon le rectorat, l’ampleur de ces suppressions est justifiée par la prévision d’une diminution de 778 élèves accueillis dans le second degré public en septembre 2023. Au lieu de profiter d’une légère baisse démographique (-0.3%) pour améliorer les conditions d’étude des élèves, le rectorat effectue de nouvelles coupes budgétaires.

Collèges : – 58 ETP (Calvados -10 / Eure -7,5 / Manche -5,5 / Orne -7/ Seine-Maritime -28)

Lycées et Lycées Pro : – 63 ETP

Toujours plus d’HSA :

Une augmentation de 288 HSA est prévue pour la rentrée 2023 (117 en collège, 117 en LGT et 54 en LP). Mais cela risque d’être bien pire d’après les DHG déjà connues. En comparant les DHG des lycées, on s’aperçoit qu’il y a 434 HSA de plus entre les documents de janvier 2022 et janvier 2023, soit l’équivalent de presque 26 postes.  Ainsi, alors que les enseignants travaillent déjà en moyenne 43 h par semaine, les taux d’HSA sont encore en augmentation dans la plupart des établissements, y compris dans ceux dont la DHG est pourtant en forte baisse et dont le nombre de postes supprimés est important. De telles situations sont inacceptables et démontrent le peu de considération du rectorat pour ses professeurs malgré l’augmentation inquiétante du nombre de situations de burn-out. Le SNEP-FSU appelle les enseignants à refuser collectivement les heures supplémentaires (par exemple, sous forme de courrier commun adressé au chef d’établissement), en particulier lorsque cela permettrait d’éviter un complément de service ou une suppression de poste pour un collègue. Nous rappelons qu’il ne peut être imposé plus de 2 HSA dans le service des enseignants et qu’en cas de raisons médicales avérées, on peut refuser de prendre des HSA. Il est impossible d’imposer des HSA à des enseignants en temps partiel.

Collèges :

Pour la répartition, les recommandations académiques sont 23 en REP+, 25 en REP, 28 en 6e et 30 ailleurs. 

Concernant la « réforme du collège » à prévoir, la rectrice a prétendu que la suppression de la technologie en 6e permettrait de vivifier son enseignement en cycle 4. La FSU a fait remarquer qu’aucun texte paru actuellement ne permettait d’enlever la technologie et que les DHG ne pouvaient pas être votée en contradiction avec les textes en vigueur. Nous n’avons eu aucune précision sur l’heure de soutien en maths et en français qui reste pour l’instant une annonce ministérielle.

Pour les collèges du Calvados, les infos arrivent bientôt.

Pour les collèges de l’Eure, tout est dans cet article.

Pour les collèges de la Manche, les infos arrivent bientôt.

Pour les collèges de l’Orne, les infos arrivent bientôt.

Pour les collèges de la Seine-Maritime, les infos arrivent bientôt.

Lycée et lycée pro :

Les DHG des Lycées et Lycées professionnels ont été communiquées officiellement.

Il n’a pas été possible d’avoir connaissance de la réserve académique ni des critères justifiant l’allocation qualitative des moyens au lycée basée principalement sur les IPS.

Elles sont disponibles sur ces liens :

Pour les Lycées normands : DHG LGT 2023

Pour les lycées professionnels normands : DHG LP 2023

Élections pro : La FSU : 1re organisation dans l’Éducation !

Le SNEP-FSU Normandie remercie tous les collègues qui ont voté pour la FSU lors de ces élections professionnelles 2022. Et pourtant, les embûches ont été nombreuses, entre les ralentissements informatiques lors des phases de réassorts et le choix contestable de l’administration des identifiants en ac-caen et ac-rouen, quelques mois après avoir demandé à tous les personnels de préférer l’utilisation des ac-normandie.

Si, pour toutes ces raisons, le taux de participation est largement insuffisant, on peut noter l’implication des enseignants d’EPS avec 65% de votants sur la CAPA 2° degré de Normandie contre 52% de participation moyenne sur ce scrutin.

Résultats FSU au niveau national :

Au Comité Social d’Administration (CSA) ministériel la FSU sort largement en tête avec 34,05% des voix et obtient 6 sièges sur 15.

A la CAPN 2° degré, regroupant pour la première fois tous les corps enseignants (certifiés, PLP, profs EPS, agrégés), CPE et psy-EN, la FSU (SNEP SNES et SNUEP) obtient 38.78 % des voix et 9 sièges sur 19.

Ces résultats confortent la place du SNEP et de la FSU comme première force dans le 2d degré, une force syndicale offensive, capable de rassembler, peser et gagner pour les personnels.

Résultats FSU en Normandie :

Au Comité Social d’Administration (CSA) de Normandie, la FSU est largement en tête, avec 34% des voix, obtient 4 sièges sur 10. Elle aura le même nombre de représentant·e·s dans la Formation Spécialisée Santé, Sécurité, Conditions de Travail. La FSU continue donc à être la première force syndicale dans l’académie de Normandie, prête à combattre toutes les attaques contre nos métiers et à peser pour nos rémunérations.

Pour la CAPA 2nd degré, la FSU (SNEP SNES SNUEP) est toujours en tête avec 36,75% des voix et obtient 8 sièges sur 19.

La FSU arrive également en premier dans la CCP des AED-AESH (24,6% des voix), sur la CAPA des personnels sociaux et de santé (55% des voix, 2 sièges sur 2 !), et dans d’autres scrutins pour les personnels administratifs (CAPA ATRF, CCP ATPSS).

Sur l’ensemble des places proposés dans les CAPA et CCP aux suffrages des collègues dans notre académie, la FSU remporte 45% des sièges ! Elle est également la première force syndicale pour représenter les personnels non-titulaires, avec 26% des voix pour l’ensemble des 3 CCP.

Dans le premier degré, la FSU (FSU-SNUIPP) remporte 48% des sièges proposés dans les 5 CAP Départementales !

Défendons nos retraites !

Le gouvernement Macron prévoit une nouvelle contre-réforme des retraites, annoncée depuis plusieurs mois déjà. Comme toutes les contre réformes menées depuis 1987 , elle a vocation à nous faire travailler plus longtemps et à faire baisser les pensions.

Que prévoit la réforme ?

  • Recul de l’âge de départ à 64 ou 65 ans
  • mise en place plus rapide de la réforme Touraine (les 43 années de cotisations concerneraient des personnes nées plus tôt).
  • Fin des régimes spéciaux pour les nouveaux et nouvelles entrant·es

Une réforme injuste !

  • Au moment de partir à la retraite, 4 salarié·es sur 10 dans le secteur privé ne sont pas en emploi (RSA, maladie, chômage…). Le recul de l’âge de départ entraînerait l’allongement de cette période de précarité.
  • L’argument du gouvernement sur l’ allongement de l’espérance de vie : mais l’espérance de vie en bonne santé, elle, reste stable : 64, 5 ans pour les hommes, et 66 ans pour les femmes (avec des inégalités très fortes selon la catégorie socio-professionnelle) ! Le temps passé en retraite se réduirait fortement.
  • Les salarié·es n’ayant pas de carrière complète (ce qui touche particulièrement les femmes) se verraient encore une fois pénalisé·es !
  • Le minimum promis (1200 euros) ne vaudrait que pour les personnes ayant une carrière complète, et ne résoudrait donc en rien le problème des retraité·es pauvres.

Le système de retraites n’est pas en déficit !

Selon le COR (Conseil d’Orientation des Retraites), le système de retraites est aujourd’hui excédentaire. Un léger déficit interviendrait dans les années suivantes, mais cela ne nécessite pas une réforme : si le chômage baisse ou si les cotisations patronales augmentent légèrement, ce déficit serait résorbé.

Avec cette réforme, le gouvernement veut encore une fois de tailler dans les dépenses publiques !

Moins de retraites, plus de dividendes !

Le gouvernement argumente sa réforme de manière nouvelle : économiser sur les dépenses de retraites permettrait de financer des besoins sociaux (éducation, santé, transition écologique…).

  • C’est une attaque contre le principe de solidarité de la Sécurité Sociale, financée par les cotisations sociales, c’est à dire par du salaire socialisé…
  • Dans le même temps, le gouvernement poursuit une politique fiscale qui augmente les aides au entreprises, les exonérations de cotisations… c’est donc bien une question de partage des richesses !
  • En organisant depuis des années la baisse des pensions, l’objectif est de faire croire aux actifs et actives que la solution viendra de l’épargne individuelle et des fonds de pension.

Pour la retraite à 60 ans !

Financer le départ à la retraite pour tous et toutes à 60 ans, c’est possible !

Il faut, par exemple :

  • une augmentation générale des salaires
  • la fin des exonérations de cotisations sociales patronales
  • l’égalité salariale entre les femmes et les hommes …

Se mobiliser pour gagner !

  • En 2019, nous avons fait reculer le gouvernement : la retraite par points a été abandonnée.
  • Aujourd’hui, tous et toutes ensemble, nous devons à nouveau nous mobiliser pour combattre cette nouvelle contre réforme !

Plus d’infos sur le site du SNEP NATIONAL

grève et manif LP du 17 novembre

Les points de RDV :

CAEN : RECTORAT 14h
ROUEN : RECTORAT 14h

L’intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grève dans les lycées professionnels le 17 novembre

Les personnels des lycées professionnels et des lycées agricoles et maritimes se sont fortement mobilisés mardi 18 octobre et ont réussi une grève majoritaire qui a permis aux personnels d’exprimer clairement leur opposition à la réforme engagée par le président Macron et la ministre Carole Grandjean.

L’expertise des personnels de lycée professionnel que nous représentons est une évidence : ils connaissent les élèves et leur famille, maîtrisent les contenus de formations, certifient les diplômes et sont aussi dans une relation directe et régulière avec les entreprises qui accueillent nos élèves. Pour ces raisons légitimes, nos organisations syndicales ne peuvent pas valider le bilan présenté par le ministère et qui lui sert de base pour les concertations. Elles revendiquent un état des lieux partagé, honnête et rigoureux préalable, sans lequel elles considèrent inacceptable d’envisager une quelconque réforme.

Face à la forte opposition des personnels, la ministre, malgré quelques infimes concessions, ne renonce pas en réalité à son projet. Elle persiste à vouloir imposer plus de stages aux élèves. Nos organisations refusent la diminution des heures d’enseignement général et professionnel et les suppressions de postes induites, la perte du cadre national des grilles horaires et une révision des cartes de formation au seul prisme des intérêts économiques particuliers des entreprises sur les secteurs d’activité en pénurie de main d’œuvre.

Nos organisations revendiquent l’accès pour tous nos élèves à l’éducation à la santé, à la citoyenneté, aux projets artistiques, culturels et sportifs.

Pour nos organisations la voie professionnelle est tout autant une voie de formation que d’émancipation des jeunes.

En outre, par sa volonté de forcer la mise en œuvre de l’apprentissage dans les lycées professionnels, le gouvernement désorganisera les établissements, renforcera les difficultés des élèves et dégradera toujours plus les conditions de travail des personnels.

Nos organisations soutiennent les actions des établissements mobilisés, notamment ceux qui viennent d’apprendre avec une grande brutalité leur fermeture en septembre 2023, à Paris comme dans le Grand Est.

Nos organisations appellent à une nouvelle journée de grève et de mobilisation le jeudi 17 novembre sous forme de rassemblements et de manifestations et exigent toujours le retrait du projet de réforme de la voie professionnelle.

Voir le dossier complet sur le site du SNEP-FSU national

Réunions de BEF encore annulées ! Inadmissible pour le SNEP-FSU  qui propose une visio débat à nos IA-IPRS !

Pendant la période covid-19, les réunions de BEF ont été annulées pour des difficultés d’organisation. Dès juin 2021 Le SNEP-FSU avait demandé à nos IA-IPRS la reprise de ces réunions en rappelant leur importance notamment pour pouvoir discuter collectivement :

–              De la mise en place de la réforme du lycée GT et PRO en EPS avec les nouvelles AFL et les modifications majeures de notations pour le baccalauréat.

–              Du bilan et de la mise en place des formations sur site pour l’année 2022-2023.

Après avoir reçu une confirmation orale en juin 2021, puis en décembre 2021, que ces réunions de BEF auraient bien lieu cette année, nous venons finalement d’apprendre qu’elles étaient à nouveau annulées. Les IA-IPRS jugent que l’actualité ne nécessite pas de réunir la profession.

Le SNEP-FSU dénonce cette décision sur le fond et sur la forme. Sur la forme, le SNEP-FSU a fait confiance aux IA-IPRS EPS  qui n’ont finalement pas tenu leur engagement.

Sur le fond, les enseignants n’ont plus été réunis depuis 2019 pour discuter de l’actualité, de leur formation continue. Il est temps de reprendre ces réunions qui avaient lieu tous les ans et qui participaient à la création d’une dynamique dans les BEF, les établissements et permettaient aussi aux collègues de se connaitre tout simplement.

Juger que la réforme du baccalauréat n’est pas un sujet qui mérite de rassembler les collègues pour discuter du bilan avec eux est scandaleux. Cette réforme n’est pas un détail, c’est elle qui acte un bac local avec des référentiels différents dans chaque lycée, qui limite la part de la motricité à 12 points et qui enferme les enseignants dans des grilles d’évaluation impossible à tenir.

Le SNEP se veut force de proposition pour créer des espaces d’échange avec notre institution. Nous proposons donc à nos IA-IPRS une table ronde en visio avec l’ensemble des collègues qui le souhaite pour que les échanges nécessaires entre l’institution et la profession puissent se tenir.

Nous nous engageons bien sûr à ce que le format permette des échanges respectueux même s’ils peuvent être contradictoires.

Nous attendons la réponse de nos IA-IPRS  et tiendrons informée la profession.

 

Mutation INTRA : Résultats 16 Juin 2022 et recours

 

Pour la 3ème année consécutive, le mouvement INTRA 2022 se fait dans le secret de l’administration, avec un dialogue avec les organisations syndicales totalement rompu, du fait de la loi de transformation de la Fonction Publique : une opacité sur les postes « réellement » vacants, dans la mesure où certains n’apparaissaient pas dans les listes diffusées lors de l’ouverture du serveur, tandis que d’autres pourraient « disparaître » en étant gelés pour l’accueil des futurs stagiaires à temps complet.

Malgré notre exclusion de ces opérations de mouvement, nous restons engagés auprès des collègues afin de faire valoir vos droits et défendre chaque situation.

Dès la parution des résultats d’affectation, nous souhaitons que chacun nous fasse remonter le résultat de sa demande qu’il soit positif ou négatif (corpo-rouen@snepfsu.net), afin de retrouver un peu de transparence à ce mouvement.

Le partage des informations venant du terrain est notre seul moyen d’être force de proposition dans l’étude des recours, en vue de l’équité de tous.

En effet, si tu n’as pas obtenu satisfaction, c’est-à-dire que tu n’as pas obtenu de mutation, ou que tu as été affecté en extension de tes vœux, tu as le droit de formuler un recours auprès de l’administration, en étant représenté par un membre d’une organisation syndicale, dans un délai de 2 mois, soit jusqu’au 16 août 2022 (mais plus vite tu signaleras ton mécontentement et plus vite ta situation sera étudiée), via l’application COLIBRIS

Tu peux également faire un recours si tu n’as pas obtenu ton vœu 1, ou si tu penses ne pas avoir obtenu un vœu alors que ton barème l’aurait permis.

Face à toute cette opacité, il semble important que l’administration puisse répondre à certaines interrogations que tu peux te poser. Ces types de recours ne permettent pas au SNEP-FSU de te représenter auprès de l’administration, mais nous t’accompagnerons en amont dans la démarche pour obtenir ces informations.

CAPA recours avis rdv carrière

CAPA recours avis rdv carrière

 du vendredi 14 janvier :

De l’incohérence, et encore de l’incohérence

 

La CAPA recours des avis finaux de rendez vous de carrière s’est tenue le vendredi 14 janvier.

Les commissaires paritaires ont préparé durant plus de deux heures cette CAPA, étudiant tous les recours, les différents items, les avis littéraux des IPR et des chefs d’établissements ainsi que le commentaire du collègue quand il apparaissait. Nous attendions une écoute attentive à nos arguments.

Mais le DRH de l’académie, Mr Foselle est resté intraitable sur les avis, s’entêtant dans un argumentaire qui pour nous n’a pas de sens. En effet, une majorité d’avis Excellent n’aboutit pas à un avis final rectrice Excellent. L’avis Satisfaisant est très positif et les agents doivent s’en satisfaire.
Une telle attitude ne peut que décourager les collègues et entrainer rancœur et démotivation.

Le problème continue de résider dans les quotas de promotion. Quotas que le SNEP-FSU dénonce encore, puisqu’induisant des incompréhensions et des rancœurs vis-à-vis du système global. Rappelons ici qu’il n’existe pas de quota sur les avis. Il est non réglementaire et irrespectueux pour les collègues de limiter leur appréciation finale pour une simple question de quotas. Il est particulièrement inacceptable que l’Administration se fixe des quotas d’avis Très Satisfaisants ou Excellents alors que les textes ne l’y obligent pas.
L’évaluation de la valeur professionnelle d’un agent n’a pas à être influencée par des quotas qui deviennent une source d’injustice dans le résultat final du processus du rendez-vous de carrière. Pour le SNEP-FSU, aucun quota ne doit exister ni ne limiter les avis des évaluateurs tout au long du processus d’évaluation. Nous continuerons de lutter pour faire avancer nos convictions. 3 avis ont été modifiés de Très Satisfaisant à Excellent au 9ème échelon.

 

Stage égalité jeudi 7 avril 2022

 

Lycée Le Corbusier St Etienne Du Rouvray

9 h – 17h

La question de l’Egalité femmes-hommes n’a de cesse de se poser dans diverses composantes de notre métier :

des constats d’inégalité dans notre carrière : on constate des écarts entre les hommes et les femmes, dans l’évolution de carrière, dans la notation, dans la rémunération,…. En EPS, qu’en est-il ? Où en est-on ?

un plan d’action vers une égalité professionnelle, c’est possible ! A condition de s’y pencher un instant ! Salaires, carrières, mobilité, droits des personnels, violences sexuelles et sexistes : Quelles sont les avancées et ce qui reste à gagner ?

dans notre discipline, en EPS, quelles sont des pistes de réflexion pour aller vers davantage d’égalité dans nos pratiques professionnelles ?

– sur le terrain, avec nos élèves, comment prendre en compte l’égalité filles-garçons au sein de nos évaluations ? Repenser la construction des barèmes pourrait-elle permettre de passer de l’équité à l’égalité ? Un long chemin reste encore à parcourir.

Le stage sera animé par Lucile Grès (prof EPS à Limoges) et Sébastien Beorchia (professeur EPS à Caen)  tous 2 responsables nationaux du SNEP sur en partie les questions d’égalité.

Vous trouverez dans ce lien le déroulé précis du stage

Le stage se déroulera au Lycée Le Corbusier à St Etienne du Rouvray 76800.

Nous vous attendons nombreux-ses pour faire évoluer les pratiques !

Pour l’inscription une double démarche :

En grève le jeudi 13 janvier :

Trop, c’est trop ! Il est temps de faire entendre au ministre que nos collèges et nos lycées ne peuvent fonctionner ainsi, entre protocole fantôme et mépris. Face à l’incurie de Jean-Michel Blanquer, le SNES-FSU appelle à la grève, le jeudi 13 janvier 2022.

Dans l’immédiat, pour faire face à la 5e vague, il exige :
– du matériel de protection adapté pour tous les personnels et les élèves : masques FFP2, masques chirurgicaux, capteurs de CO2, purificateurs d’air, autotests
– le report des épreuves de spécialité du baccalauréat de mars à juin
– le recrutement de personnels pour renforcer les vies scolaires
– l’isolement des cas contacts intrafamiliaux
– l’élargissement du vivier de remplaçants par le gel des suppressions d’emplois, la création des postes nécessaires pour répondre aux besoins et le recours aux listes complémentaires

Dans notre académie, plusieurs manifestations sont prévues (les lieux et horaires seront actualisés au fur et à mesure) :

- à Rouen : 10h30 à la DSDEN, place des faïenciers
- au Havre : 10h au Volcan
- à Dieppe : 10h30 sur le parvis de la mairie (AG à 9h – lieu à préciser)
- à Caen : 10h place du théâtre
- à Cherbourg : 10h30 place Napoléon (hôtel de ville)
- à Saint-Lô : 10h30 place Général de Gaulle (hôtel de ville)
- à Alençon : 11h cité administrative place Bonet

voir le communiqué intersyndical